{"id":489,"date":"2016-03-23T16:56:45","date_gmt":"2016-03-23T16:56:45","guid":{"rendered":"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/?page_id=489"},"modified":"2022-09-16T16:00:51","modified_gmt":"2022-09-16T16:00:51","slug":"etudes-litteraires","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/?page_id=489","title":{"rendered":"Section \u00c9tudes litt\u00e9raires"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/wp-content\/uploads\/2016\/04\/Recueil-des-resumes-Francontraste-2016.pdf\">Recueil des r\u00e9sum\u00e9s<\/a> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-445\" src=\"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Pdf.gif\" alt=\"Pdf\" width=\"25\" height=\"26\"> <span style=\"font-size: 12px;\">Pdf ( 943KB )<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Bacali<\/strong> Mihaela,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Bucarest, Roumanie<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab Lucian Blaga, Je n\u2018\u00e9crase pas la corolle des merveilles du monde \u2013 vers une po\u00e9tique du &#8220;non-dit&#8221; \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Je n\u2019\u00e9crase pas la corolle des merveilles du monde, c\u2019est la po\u00e9sie qui ouvre le recueil <em>Les po\u00e8mes de la lumi\u00e8re<\/em>, le premier recueil de po\u00e9sies de Lucian Blaga, publi\u00e9 en 1919. Art po\u00e9tique, la po\u00e9sie devient la quintessence de la cr\u00e9ation lyrique du po\u00e8te ayant au centre la notion de myst\u00e8re, l\u2019un des concepts les plus utilis\u00e9s autant dans la po\u00e9sie que dans l\u2019\u0153uvre philosophique. En tant que philosophe, Blaga ne veut pas renouveler l\u2019exp\u00e9rience du Paradis, il ne veut pas, non plus, devenir \u00ab voleur du feu \u00bb, for\u00e7ant les portes de la Connaissance, en tant que po\u00e8te, il ne veut pas d\u00e9chirer le vaste tissu de signes constitu\u00e9 par le langage. En effet, Blaga refuse la parole, pour lui la splendide aventure des mots est plut\u00f4t une qu\u00eate \u00e0 rebours, une qu\u00eate qui m\u00e8ne vers les origines. Le signe po\u00e9tique, avec ses deux constituants, le signifi\u00e9 et le signifiant, tend \u00e0 se d\u00e9barrasser du dernier. Cette po\u00e9tique du myst\u00e8re se manifeste au niveau de la po\u00e9ticit\u00e9 du po\u00e8me par une pr\u00e9sence accrue des mots ayant le trait s\u00e9mique de \u00ab minus, n\u00e9gatif \u00bb, comme dans le titre : \u00ab Je n\u2018\u00e9crase pas \u00bb, ou \u00ab ne\u00een\u0163eles, ne\u00een\u0163elesuri \u00bb (roum. \u00ab ce qui est incompr\u00e9hensible, l\u2019incompr\u00e9hensible \u00bb.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Les difficult\u00e9s rencontr\u00e9es dans la traduction en fran\u00e7ais refl\u00e8tent les id\u00e9es th\u00e9oriques de Blaga, surtout celle de l\u2019impossibilit\u00e9 de la connaissance par des mots. Ainsi le verbe du titre (en roumain \u00ab a strivi \u00bb) a \u00e9t\u00e9 transpos\u00e9 en fran\u00e7ais par \u00ab \u00e9craser \u00bb, en r\u00e9alit\u00e9 en roumain ce verbe signifie \u00ab a zdrobi \u00bb, un verbe qui a un sens beaucoup plus fort que le premier. En comparant trois traductions du po\u00e8me, on a constat\u00e9 cet obstacle auquel les traducteurs se sont heurt\u00e9s. En dehors d\u2019une analyse du po\u00e8me sous l\u2018aspect du langage, l\u2019\u00e9tude essaie d\u2019offrir aussi des solutions \u00e0 ces probl\u00e8mes de la traduction.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Barbosa <\/strong>Aline,<\/span><br \/>\nPontificia Universidade Cat\u00f3lica do Rio de Janeiro, Br\u00e9sil<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab L\u2019\u00e9quivoque comme essence \u2013 la litt\u00e9rature marginale de Georges Bataille \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Les exp\u00e9riences marginales sont un moyen d&#8217;exploration privil\u00e9gi\u00e9 pour penser le langage de l&#8217;\u0153uvre d&#8217;art, parce qu&#8217;elles r\u00e9v\u00e8lent des aspects de l&#8217;exc\u00e8s, des exp\u00e9riences-limites qui menacent le langage de la raison et des liens logiques, qui sont des moyens supr\u00eames de protection et de d\u00e9fense du sujet. Il s\u2019agit de lib\u00e9rer les limites de la subjectivit\u00e9, de refuser la censure, de vivre avec magie, \u00e9chappant au monde de la raison et de la productivit\u00e9, finalement de consid\u00e9rer l\u2019erreur comme essentielle. D\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment irr\u00e9cup\u00e9rable, inutilisable, d\u00e9finitivement inacceptable : maudite \u2013 c\u2019est ce statut sp\u00e9cial-l\u00e0 que Georges Bataille a donn\u00e9 \u00e0 la litt\u00e9rature, le rapprochant au sacrifice et \u00e0 la criminalit\u00e9. Utilisant les concepts de \u00ab Mal \u00bb, de \u00ab Sacrifice \u00bb et d&#8217; \u00ab Exp\u00e9rience Int\u00e9rieure \u00bb, Bataille observe la litt\u00e9rature moderne \u00e0 travers son caract\u00e8re de n\u00e9gativit\u00e9 par rapport au langage. Dans son \u0153uvre litt\u00e9raire pr\u00e9dominent des r\u00e9cits d\u00e9lirants et des personnages libertins, v\u00e9hicules de r\u00e9v\u00e9lations profondes sur le corps, la vie et la mort. En abordant avant tout son livre <em>Histoire de l&#8217;\u0153il<\/em> (1937), et en \u00e9voquant les concepts et la discussion ci-dessus, nous proposons de penser la litt\u00e9rature par son caract\u00e8re intrins\u00e8quement marginale, de diff\u00e9rence et de d\u00e9viation, de subversion de l&#8217;ordre du discours.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Domingues de Almeida <\/strong> Jos\u00e9,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Porto, Portugal<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab L\u2019h\u00e9ritage int\u00e9rioris\u00e9 de Ferdinand de Saussure dans les essais de Roland Barthes, au vu de la th\u00e9orisation de fiction fran\u00e7aise contemporaine \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Il s\u2019agira, dans cette communication, de revenir \u2013 tout en l\u2019interrogeant et la mettant \u00e0 jour \u2013 sur les aspects int\u00e9rioris\u00e9s par la critique litt\u00e9raire du premier structuralisme de Roland Barthes et qui ont, de fait, pour inspiration explicite et formelle les propositions structuralistes saussuriennes quant \u00e0 la distinction langue et parole.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Nous nous attacherons \u00e0 la convocation \/ \u00e9vocation du Barthes \u00ab saussurien \u00bb dans les textes critiques et th\u00e9oriques sur la fiction fran\u00e7aise contemporaine, \u00e0 savoir celle qui s\u2019affirme au tournant des ann\u00e9es 1980, c\u2019est-\u00e0-dire pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 la suite de la disparition de Barthes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Bien \u00e9videmment, il nous faudra proc\u00e9der \u00e0 une relecture de textes critiques incontournables tels que <em>Le Degr\u00e9 z\u00e9ro de l\u2019\u00e9criture<\/em>, <em>Le Plaisir du Texte<\/em> ou <em>Roland Barthes par Roland Barthes<\/em> ; lesquels ont fini, a posteriori, par faire eux-m\u00eames l\u2019objet d\u2019une red\u00e9couverte par plusieurs th\u00e9oriciens du contemporain romanesque en langue fran\u00e7aise.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Leva\u010di\u0107 <\/strong>Patrick, <strong>Eschebach <\/strong>Tea,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Zadar, Croatie<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab F\u00eates napol\u00e9oniennes \u00e0 Dubrovnik \u2013 v\u00e9rit\u00e9 historique ou l\u00e9gende ? \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Le point de d\u00e9part de notre recherche est un article de Jean Dayre intitul\u00e9 \u00ab F\u00eates napol\u00e9oniennes \u00e0 Raguse \u00bb, publi\u00e9 dans le journal croate Obzor le 31 janvier 1941 et ensuite traduit dans \u00ab Les annales de l\u2019Institut fran\u00e7ais de Zagreb \u00bb (juillet \u2013 d\u00e9cembre 1941).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Nous nous posons les questions suivantes :<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Peut-on trouver les f\u00eates napol\u00e9oniennes \u00e0 Dubrovnik dans les documents historiques ou dans le premier journal en langue croate (Le Dalmate Royal) ?<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Est-ce que ces f\u00eates existaient vraiment ou faut-il chercher l\u2019explication de la parution de l\u2019article de Jean Dayre dans un contexte historique et politique de l\u2019ann\u00e9e 1941 ?<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">\u00c9tant donn\u00e9 que l\u2019article de Dayre n\u2019est pas fond\u00e9 sur des faits historiques mais sur la propagande, nous allons montrer que le discours de Dayre \u00ab h\u00e9site \u00bb entre la v\u00e9rit\u00e9 et le mensonge, c\u2019est-\u00e0-dire entre l\u2019histoire et la l\u00e9gende.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"> Avec cet article nous montrons que les f\u00eates napol\u00e9oniennes ont encore deux niveaux :<\/span><\/p>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">les \u00e9motions envers Napol\u00e9on (le lien entre la culture croate et fran\u00e7aise)<\/span><\/li>\n<li><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">la cr\u00e9ation d\u2019une belle image de la France (la langue et la propagande)<\/span><\/li>\n<\/ol>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Notre article repr\u00e9sente le commencement d\u2019une recherche sur les f\u00eates napol\u00e9oniennes en Dalmatie qui pourrait \u00e9galement donner lieu \u00e0 une recherche plus d\u00e9taill\u00e9e sur les f\u00eates napol\u00e9oniennes \u00e0 Dubrovnik o\u00f9 se superposent l&#8217;histoire, la stylistique et la s\u00e9miotique.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Mokaddem <\/strong>Salim,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Montpellier, France<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab La parole et le discours philosophique comme v\u00e9rit\u00e9 et acte parrh\u00e9siastique \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">La philosophie de Michel Foucault, plurielle et g\u00e9n\u00e9alogique, au sens pr\u00e9cis de l\u2019affirmation n\u00e9gative d\u2019une parole du dehors, institue un agencement pr\u00e9cis et strat\u00e9gique qui diff\u00e9rencie, dans la pratique parrh\u00e9siastique, le discours, l\u2019\u00e9nonc\u00e9, le langage de la loi, celui de la norme et celui de la v\u00e9rit\u00e9. Nous voudrions montrer en quoi la parole du s\u00e9minaire et l\u2019\u00e9crit du corpus d\u00e9finissent chez Foucault une pratique politique de l\u2019histoire de l\u2019Occident et une logique arch\u00e9ologique de ses savoirs. Le recours syst\u00e9matique \u00e0 la mise en situation historique d\u00e9finit une fa\u00e7on de penser les liens entre discours et pratiques qui introduit les questions des possibles de nos libert\u00e9s dans un rapport \u00e0 l\u2019archive alors \u00e9mancip\u00e9e des questions herm\u00e9neutiques et ex\u00e9g\u00e9tiques autour de son historicit\u00e9 originaire.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Moricheau-Airaud<\/strong> B\u00e9reng\u00e8re,<\/span><br \/>\nCentre de Recherche en Po\u00e9tique, Histoire, Litt\u00e9raire, Linguistique \u2013 CRPHL, France<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab L\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 du sens dans la parodie proustienne des journaux de guerre \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Le go\u00fbt de Proust pour l\u2019imitation, souvent soulign\u00e9 dans les \u00e9crits biographiques de ses contemporains, se note aussi dans ses textes, dans ses <em>Pastiches et m\u00e9langes<\/em>, pour lesquels le titre fait appara\u00eetre son travail de reprise, et encore dans <em>\u00c0 la recherche du temps perdu<\/em>, o\u00f9 l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de l\u2019intertextualit\u00e9 joue un r\u00f4le qu\u2019Annick Bouillaguet a d\u00e9j\u00e0 \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 travers son analyse de l\u2019\u00e9criture imitative du Journal des Goncourt dans <em>Le Temps retrouv\u00e9<\/em>. La presse en temps de guerre est une autre forme de journal parodi\u00e9e dans ce volume. Les traits journalistiques que s\u2019approprie alors l\u2019\u00e9criture proustienne sont subvertis par l\u2019ironie du narrateur qui prend pour cible l\u2019indiff\u00e9rence de l\u2019arri\u00e8re pour les combats livr\u00e9s au front. Or ce d\u00e9tournement des propri\u00e9t\u00e9s stylistiques de l\u2019article de presse repose sur la collision de diverses configurations de repr\u00e9sentation de discours autre, notamment discours direct, discours indirect, modalisation autonymique, et sur l\u2019interventionnisme du narrateur repr\u00e9sentant dans la partie en mention de ces discours. Le heurt de ces dispositifs discursifs, ceux des configurations de repr\u00e9sentation de discours autre, ceux des discours repr\u00e9sentant et repr\u00e9sent\u00e9, ceux du journal et de son imitation litt\u00e9raire, entra\u00eenent un feuilletage \u00e9nonciatif et, partant, une h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 du sens propre \u00e0 faire entendre un sens sous un autre : l\u2019ironie du narrateur. Nous proposons ainsi d\u2019\u00e9tudier comment, dans la mani\u00e8re dont l\u2019\u00e9criture du Temps retrouv\u00e9 imite la presse en temps de guerre, des t\u00e9lescopages de structures \u00e9nonciatives de repr\u00e9sentation de discours autre participent de la subversion de la forme journalistique en discours ironique.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Radeljkovi\u0107 <\/strong>Ivan,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Sarajevo, Bosnie-Herz\u00e9govine<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab Structure de l\u2019image po\u00e9tique selon Pierre Reverdy et celle du discours m\u00e9taphorique de Paul Ric\u0153ur \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Pierre Reverdy est connu pour sa po\u00e9sie \u00e0 la fois minimaliste et intens\u00e9ment expressive, aussi bien que pour ses conceptions th\u00e9oriques, notamment celle d\u2019un \u00ab lyrisme de la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb et puis celle, fameuse, de l\u2019image po\u00e9tique (\u00ab L\u2019Image \u00bb, revue NORD-SUD, 1918), laquelle a influenc\u00e9 Andr\u00e9 Breton dans son <em>Manifeste du Surr\u00e9alisme<\/em>. Le \u00ab lyrisme de la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb de Reverdy se revendique paradoxalement d\u2019un refus de l\u2019 \u00ab imitation de la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb commun \u00e0 l\u2019ensemble des tendances modernistes de l\u2019\u00e9poque. Quant \u00e0 sa conception de l\u2019image po\u00e9tique, il y va de la structure m\u00eame du langage po\u00e9tique moderne, ce qui appara\u00eet nettement quand on l\u2019\u00e9lucide par la th\u00e9orie du discours m\u00e9taphorique de la po\u00e9sie et celle de la m\u00e9taphore vive du philosophe Paul Ric\u0153ur. Les similarit\u00e9s entre ces deux conceptions sont frappantes, et ouvrent tout une s\u00e9rie de questions concernant l\u2019esth\u00e9tique et la po\u00e9tique autant qu\u2019une th\u00e9orie du langage po\u00e9tique moderne. Il s\u2019agit d\u2019abord de la question de la mim\u00e8sis, abord\u00e9e \u00e9galement d\u2019une mani\u00e8re remarquable par Ric\u0153ur dans Temps et r\u00e9cit, autant que de l\u2019id\u00e9e de la po\u00e9sie en tant qu\u2019invention linguistique par \u00ab la m\u00e9taphore vive \u00bb. Celle-ci appara\u00eet alors comme une (r\u00e9)structuration permanente de la langue par le discours po\u00e9tique. Cependant, cette invention ne concerne pas seulement la langue, mais aussi les aspects nouveaux et changeants de \u00ab la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb exprim\u00e9s par ces \u00ab rapports in\u00e9dits \u00bb.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Suboti\u0107 <\/strong>Goran,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 d\u2019Orl\u00e9ans, France<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab Fou \u00e0 lier ? Probl\u00e8me du trouble int\u00e9rieur dans les M\u00e9moires du XVII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Cette contribution se propose d\u2019\u00e9tudier la mise en valeur de l\u2019int\u00e9riorit\u00e9 dans les M\u00e9moires fran\u00e7ais du XVIIe si\u00e8cle, notamment chez Brienne le jeune et Henri de Campion. Notre propos s\u2019appuiera a priori sur deux axes de r\u00e9flexion. D\u2019une part notre d\u00e9marche envisagera les M\u00e9moires en rapport avec la croissance d\u2019int\u00e9r\u00eat pour l\u2019int\u00e9riorit\u00e9 humaine qui s\u2019est op\u00e9r\u00e9e au XVIIe si\u00e8cle \u2013 l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019homme prend place d\u2019un lieu privil\u00e9gi\u00e9 de la connaissance sur soi, \u00ab \u00eatre int\u00e9rieur \u00bb devient un imp\u00e9ratif spirituel et culturel, l\u2019exp\u00e9rience int\u00e9rieure \u00e9crite devient lisible (Paige 2001), etc. Nous nous appuierons, somme toute, sur la dichotomie foucaldienne le souci de soi\/l\u2019herm\u00e9neutique du sujet pour interroger la strat\u00e9gie scripturale des m\u00e9morialistes vis-\u00e0-vis de leur exp\u00e9rience int\u00e9rieure. D\u2019autre part, nous chercherons \u00e0 comprendre le paradoxe que le genre des M\u00e9moires du XVIIe si\u00e8cle pr\u00e9sente pour un lecteur moderne. Les M\u00e9moires, \u00e0 savoir les textes qui sont au XVIIe si\u00e8cle au c\u0153ur de la production historiographique, \u00e9crits certes \u00e0 la premi\u00e8re personne mais qui saisissent le moi dans sa dimension publique, voire dans sa \u00ab condition historique \u00bb (Jeannelle 2008), \u00e9laborent tout de m\u00eame une \u00e9criture de l\u2019exp\u00e9rience int\u00e9rieure du m\u00e9morialiste (deuil, m\u00e9lancolie, d\u00e9labrement moral, etc.). En s\u2019appuyant sur les textes de deux auteurs peu connus, Brienne le jeune et Henri de Campion \u2013 les deux ont vu leur vie priv\u00e9e, et m\u00eame intime, ravag\u00e9e dans un espace public \u2013 nous chercherons \u00e0 \u00e9tudier comment cette int\u00e9riorit\u00e9 est-elle exprim\u00e9e, ou mieux \u2013 communiqu\u00e9e au lecteur.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Vran\u010di\u0107 <\/strong>Frano,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Zadar, Croatie<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab La structure du discours c\u00e9sairien dans Cahiers d\u02bcun retour au pays natal \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Cette communication se propose de d\u00e9cortiquer la structure du discours n\u00e9gritudien dans l\u2019\u0153uvre fondatrice c\u00e9sairienne, \u00e0 savoir \u00ab Cahier d&#8217;un retour au pays natal \u00bb.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Sont d\u2019abord observ\u00e9es la naissance du mouvement politico-litt\u00e9raire de la n\u00e9gritude, les sources du \u00ab Cahier \u00bb ainsi que la gen\u00e8se du po\u00e8me en Croatie m\u00e9ridionale o\u00f9 \u00ab Mandela des Cara\u00efbes \u00bb s\u00e9journait chez son ami Petar \u00ab Pierrot \u00bb Guberina.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Dans un deuxi\u00e8me temps, nous essayons d\u2019analyser le discours c\u00e9sairien en nous appuyant sur des ouvrages des c\u00e9sairistes de renom comme Fonkoua, Kasteloot ou bien Guberina qui au demeurant a sign\u00e9 la pr\u00e9face de l\u2019\u00e9dition d\u00e9finitive du \u00ab Cahier \u00bb chez \u00ab Pr\u00e9sence africaine \u00bb en 1956.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">En effet, le po\u00e8me ayant introduit le concept de n\u00e9gritude est l&#8217;un des plus importants ouvrages des lettres francophones. Pareillement, l\u2019\u0153uvre c\u00e9sairienne est n\u00e9e de la col\u00e8re et de l\u2019indignation. Celle d\u2019un jeune \u00e9tudiant martiniquais dans le Paris des ann\u00e9es 1930, face au racisme blanc. C\u00e9saire consid\u00e9rait alors que l\u2019homme de couleur \u00e9tait victime d\u2019une acculturation qui an\u00e9antissait son \u00eatre fondamental et la n\u00e9gritude qu\u2019il d\u00e9veloppa \u00e0 cette \u00e9poque exprimait la r\u00e9sistance \u00e0 la politique de l\u2019assimilation. Or, quelle que soit la virulence du Cahier, C\u00e9saire n\u2019a jamais sombr\u00e9 dans le racisme noir. Si la r\u00e9daction des premi\u00e8res pages du \u00ab Cahier \u00bb est n\u00e9e en Dalmatie, il n\u2019en reste pas moins que la matrice de cette pi\u00e8ce est essentiellement africaine. Destin\u00e9e m\u00eame au continent noir. Le destin des peuples noirs, sur tous les continents, est li\u00e9 \u00e0 ce po\u00e8me en prose. C\u2019est une po\u00e9sie universelle qui int\u00e9resse tout \u00eatre humain.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Vuku\u0161i\u0107 Zorica <\/strong>Maja,<\/span><br \/>\nUniversit\u00e9 de Zagreb, Croatie<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab Maria Van Rysselberghe, Cahiers de la Petite Dame, Notes pour l\u2019histoire authentique d\u2019Andr\u00e9 Gide \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Maria Monnom (1866-1959), \u00e9pouse du peintre gantois Th\u00e9odore Van Rysselberghe (1862-1924), connue pour ses Cahiers de la Petite Dame, Notes pour l\u2019histoire authentique d\u2019Andr\u00e9 Gide, devient, selon Peter Schnyder, une \u00ab femme en abyme \u00bb. Or, cet abyme n\u2019a rien de l\u2019abyme de la m\u00e8re de Barthes, qui se faisait \u00ab transparente \u00bb pour qu\u2019il puisse \u00e9crire. La Petite Dame a, par contre, de l\u2019\u00e9paisseur \u2013 elle est m\u00eame l\u2019un des rares exemples des \u00ab femmes gidiennes \u00bb qui en ont. D\u2019o\u00f9 son surnom qu\u2019\u00e9chappe \u00e0 Gide un jour : \u00ab mon vieux \u00bb. Elle le lui \u00ab rend \u00bb par son talent de portraitiste.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">La publication posthume de sa \u00ab somme \u00bb ne peut pas cacher sa premi\u00e8re destinataire, son amie Aline Mayrisch de Saint-Hubert, et le moment de sa naissance, l\u2019ann\u00e9e 1918, cruciale pour Gide.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Ce t\u00e9moignage-miroir-\u00e9cho semble respecter les r\u00e8gles d\u2019une bonne hygi\u00e8ne amicale : se voulant sans complaisance et sans parti pris, elle veut t\u00e9moigner de son souci unique de v\u00e9racit\u00e9 par un ton amical et une \u00e9criture d\u00e9pouill\u00e9e. Un Eckermann au f\u00e9minin, qui se d\u00e9tache nettement des groupies, des \u00ab poules \u00bb, dirait Sade, ou des admiratrices telles Dorothy Bussy (sa traductrice) ou Yvonne Davet (sa secr\u00e9taire), qui ne lui fait part de ses cahiers que quelques jours avant sa mort.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Or, le projet s\u2019av\u00e8re probl\u00e9matique d\u00e8s le d\u00e9but par son intention : vu qu\u2019il ne veut pas se confiner dans la rubrique des curiosit\u00e9s, la Petite Dame veut \u00ab \u00e9claircir \u00bb l\u2019homme et l\u2019\u0153uvre, faire voir son c\u00f4t\u00e9 cam\u00e9l\u00e9on et sa r\u00e9flexion en gestation, et le saisir au quotidien. Elle finit par \u00e9crire un t\u00e9moignage qui est reconnu comme compl\u00e9mentaire \u00e0 l\u2019\u0153uvre et \u00e0 la figure de l\u2019\u00e9crivain ; il en est \u00ab humanis\u00e9 \u00bb, dirait Schnyder ; il en est aussi \u00ab m\u00e9diatis\u00e9 \u00bb.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Cette \u00ab humanisation \u00bb passe par le \u00ab rabaissement \u00bb n\u00e9cessaire de la figure de l\u2019\u00e9crivain, et de l\u2019ambition non litt\u00e9raire des Cahiers. Refusant l\u2019idol\u00e2trie, le culte de la personnalit\u00e9 et la r\u00e9ification, elle trouve sa joie dans la description amus\u00e9e et lucide de sa convivialit\u00e9 qui conditionne la structure m\u00eame des Cahiers. C\u2019est la conversation qui tient ensemble le projet tout entier. Monologue ou discussion, confidences de toute sorte en compagnie de cette voisine de palier au Vaneau (de 1927) \u2013 la nature m\u00eame de ces \u00e9changes font voir combien m\u00eame une telle institution doit \u00e0 la tradition d\u2019un attachement \u00ab honn\u00eate \u00bb, sans soumission ni domination, qui tire sa \u00ab v\u00e9racit\u00e9 \u00bb de la distance critique envers Gide et de la distance ironique envers soi-m\u00eame. Car l\u2019ironie est de mise dans une \u00e9criture qui ne na\u00eet que de la conversation, de l\u2019incitation, par r\u00e9action, et qui est condamn\u00e9e donc aux r\u00e9p\u00e9titions, aux paratextes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Et cependant, un tel livre cache une hypoth\u00e8se de base, celle de \u00ab l\u2019histoire authentique \u00bb, qui serait confirm\u00e9e par la mise en parole du priv\u00e9 et du quotidien \u00ab spontan\u00e9 \u00bb (Gide ne se sait pas observ\u00e9), et contribuerait \u00e0 la d\u00e9sacralisation de l\u2019\u00e9crivain et \u00e0 l\u2019instauration d\u2019un quotidien \u00ab l\u00e9gitime \u00bb.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Ce t\u00e9moignage, \u00e9crit au jour le jour, actuel, peut-il esp\u00e9rer de transformer le banal en un bon quotidien ? Quelle serait, enfin, la raison d\u2019\u00eatre de ces cahiers, si ce n\u2019est d\u2019\u00eatre condamn\u00e9s \u00e0 rester un compendium \u00ab d\u00e9coratif \u00bb des petits faits et gestes ? Le geste de la Petite Dame, peut-il jamais dire autre chose qu\u2019une repr\u00e9sentation tent\u00e9e par l\u2019idol\u00e2trie de l\u2019artiste qui glisse in\u00e9vitablement \u00e0 l\u2019idol\u00e2trie de l\u2019art ? Les Cahiers sont-ils un retour au quotidien sacralis\u00e9 et ritualis\u00e9 ?<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Quels sont les sp\u00e9cificit\u00e9s de cet \u00ab autre portrait \u00bb, de son regard, de son plaisir au dessin ? Cette question contribue-t-elle \u00e0 ce \u00ab recentrage th\u00e9matique \u00bb invoqu\u00e9 par Schnyder, n\u00e9cessaire pour suppl\u00e9er au \u00ab manque \u00bb structurel et structurant de ce texte ? Est-ce la \u00ab faute \u00bb \u00e0 la facture du texte, tiss\u00e9 par conversations, par r\u00e9action, ou au portrait ?<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">Car, c\u2019est l\u2019humble ambition des cahiers de la Petite Dame qui sont sa derni\u00e8re ruse \u2013<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">la v\u00e9racit\u00e9 incontestable de ses propos. Tout le monde s\u2019en sert sans jamais la remettre en question. Car, la Petite Dame se faisait petite, elle ne pourrait jamais\u2026 ou quand m\u00eame ?<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\"><span style=\"font-size: 20px;\"><strong>Zsak<\/strong> Helga,<\/span><br \/>\nFacult\u00e9 de Commerce, d\u2019H\u00f4tellerie et de Tourisme Budapest, Hongrie<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 23px; color: #808080;\"><strong><em>\u00ab La structure est le d\u00e9p\u00f4t d&#8217;une dur\u00e9e \u00bb<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Times New Roman,Times;\">\u00ab La structure est le d\u00e9p\u00f4t d&#8217;une dur\u00e9e \u00bb selon Roland Barthes et cette citation semble s&#8217;appliquer parfaitement \u00e0 la recherche th\u00e9matique de la vengeance dans la p\u00e9riode de transition de l&#8217;esth\u00e9tique baroque au classique, qui a abouti \u00e0 la mise en \u00e9vidence du r\u00f4le essentiellement structurant de ce th\u00e8me, reflet des m\u0153urs et de la soci\u00e9t\u00e9, mais aussi esquisse de l&#8217;Etat de droit en \u00e9laboration et des mentalit\u00e9s changeantes de l&#8217;\u00e9poque. C&#8217;est en effet ce th\u00e8me qui semble structurer les pi\u00e8ces de l&#8217;esth\u00e9tique du mouvement et de l&#8217;horrible, mais aussi sous une forme int\u00e9rioris\u00e9e celui qui ob\u00e9ira aux r\u00e8gles de la biens\u00e9ance en cette premi\u00e8re moiti\u00e9 du XVIIe si\u00e8cle, p\u00e9riode riche et complexe et transitoire, qui voit l&#8217;\u00e9laboration de la soci\u00e9t\u00e9 moderne.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Recueil des r\u00e9sum\u00e9s Pdf ( 943KB ) &nbsp; Bacali Mihaela, Universit\u00e9 de Bucarest, Roumanie \u00ab Lucian Blaga, Je n\u2018\u00e9crase pas la corolle des merveilles du monde \u2013 vers une po\u00e9tique du &#8220;non-dit&#8221; \u00bb Je n\u2019\u00e9crase pas la corolle des merveilles du monde, c\u2019est la po\u00e9sie qui ouvre le recueil Les po\u00e8mes de la lumi\u00e8re, &hellip; <a href=\"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/?page_id=489\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">Section \u00c9tudes litt\u00e9raires<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-489","page","type-page","status-publish","hentry"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v26.6 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Section \u00c9tudes litt\u00e9raires - Francontraste 2016<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/?page_id=489\" \/>\n<link rel=\"next\" href=\"https:\/\/francontraste.ffzg.unizg.hr\/2016\/?page_id=489&page=2\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"en_US\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Section \u00c9tudes litt\u00e9raires - Francontraste 2016\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"&nbsp; 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